Évaluation et pilotage de la recherche

L’avenir de la science ouverte dépend de la reconnaissance des pratiques d’ouverture dans l’évaluation des carrières

Dans son article du 22 juin dernier, Pourquoi les chercheurs ouvrent-ils leurs recherches ?, Chérifa Boukacem-Zeghmouri, professeure à l’Université Claude Bernard Lyon 1, revient sur les tensions et les contradictions entre pratiques des chercheurs et critères d’évaluation.

Ainsi, même si les chercheurs – et particulièrement la jeune génération – adhèrent aux principes vertueux de la science ouverte (diversité, accessibilité, reproductibilité, réutilisation…), ils se heurtent bien souvent à des injonctions contradictoires. En effet, « libérer la circulation des publications et des données peut s’opposer frontalement au principe de l’évaluation des travaux de recherche fondée sur la production de résultats originaux, positifs, exclusifs et publiés dans des revues de prestige. »

L’auteure assure sa position en réaffirmant un peu plus loin que le chemin de la réussite de « l’openness » dépend donc surtout de la reconnaissance par les politiques d’évaluation des efforts pour l’ouverture réalisés par les chercheurs, même s’ils ne donnent pas lieu à des résultats.

Cet article s’inscrit dans la série « Les belles histoires de la science ouverte« , à lire en intégralité sur le site The Conversation.